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Si vous ne deviez écouter qu'un texte d'Amour de James Px.

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Copyright numéro 00048772-1

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jeudi

Affinité

Devant moi
Le mouvement d'un concerto de hautbois 
D'amour et de cordes
Miséricorde
La choriste résonne entière
À travers ses murs de prières
Qui me protègent de mes erreurs
Il me faudra rompre la peur

Poésie
Aucune fausse note 
Ne m'a été épargnée
Je laisserai ainsi
Mes partitions inachevées 
Au-delà de l'horizon
À l’oiseau vagabond
Des herbes et des neiges
Perché sur son manège
Il t'aimera tôt ou tard
Sans verni ni fard
Plume dans les cheveux
Les yeux dans les yeux
La bise sur les lèvres
Soufflera sa fièvre

Apprends-moi à rire
Plume
À être en joie à rêver
Sur la musique du jour
Apprends-moi à sourire
Plume
À être en paix à jouir
Sur la peinture de mon vertige
Et je reviendrai à la vie 
Un pied dans le vide
Ou un pied sur le tien 
Le choix est sous mes yeux
Accroche-toi à l'air
Pour que ta peau s'accorde à la mienne
Et devant moi
Rien n'obscurcira ta beauté 

Poésie
Il me faudra l'écrire 
Des sphères d'amour
Des ronds dans l'eau
Je laisserai ces vers grandir 
Dans ton jardin avenir
Et prendrai soin 
De cultiver du piment
Sur l'air attentionné
Délicat et tendre
Là est l’importance



vendredi

Dans l'amas des Pléiades

Ce qui a été renaît
Dans l'amas des Pléiades 
Éternellement suspendue
Insouciante beauté
Reviens vers moi
Nue
Comme à la première seconde
Dans l’œil de ma grâce
Où la lune ne se cache pas
Derrière ses pensées froides
Lorsqu'elle éclate en sanglots
Ni ne décline le rire de la mort
Lorsque son cœur perd ses membres
Sur l’île de ses jours anciens
 
Et si tu t'approchais 
Plus encore
Larmes brillantes
Car j’ai tant d’amour à partager
Moi
Simple astre anarchiste
Enrôlé à l’univers poétique
Dérivant au travers des boules de plasma
Et des nuages de poussières
 
L’inconnu nous a emmuré à voir le monde
Par le trou d’une serrure
Tel qu’il est
Condamné à imaginer la clé
Où des pressions cinétiques nous murmurent
Des horreurs comme ses Yézidies
Violées réduites à l’esclavage 
Ou égorgées
Sous l’œil de notre impuissance
 
N'aimerais-tu pas que je vienne
Avec ma langue pieuse
Glisser ma salive dressée à la chaux vive
Conjurée par mes mains
Agitées d’une sainte prophétie
Soigner ses plaies béantes qui te terrorisent
 
Ma poésie est parfois formidable
Cultive les deux sujets
N’ayons pas peur de pleurer
De nous exprimer
Laissons-nous du temps
Et de l’esprit
Ton corps suivra 
Tu as la haine
J'ai l’amour

 

jeudi

Charlie n’a pas perdu son hebdo

1453 - 1830 - 2015
Trois dates
Toile du jour

Delacroix à Constantinople
Charlie n’a pas perdu son hebdo
Au travers les lumières
De la galerie du temps

La liberté guidant le peuple
Est tombée des nues
Dans l’air fantôme d’une rue
Après la scène du meurtre
Sans barricades ni foule
D'une horreur absolue 
Et préméditée

De ce lourd silence
Elle a dévoré les pavés
Où était gravé
« Je haie Charlie »
Phrase encore sanguinolente
D'un corps sain à l’âme d'une bête violente

De sa bouche ouverte sur un cri
Un message se dégage
Au-lieu d’abattre dans le dos
Ma liberté d’expression
Dessinez-nous
Votre satire du jour
Sur la hampe du drapeau tricolore
Qui recouvre les corps de mes Amours
De mes Frères et de mes Sœurs



mercredi

Baiser sangsue

O
Nuages rouges
Baiser sangsue
Dans la rencontre d'un monde qui meurt
Je suis mi-lac mi-tourbière
Ma survie ne dépend que de l'eau de pluie
Car aucun torrent de vie
N'alimente mes pores
Que ce monde est triste
Que la tristesse est nulle
Et que le nul est monde

Être partout
Elle est le désert
Je suis l'eau
Au fond
Je suis là
Là où elle est
Il n'y a rien d'autre
Elle n'est pas l'autre

Naître à ce qui est

Ne suivez pas ses traces ni son cœur
Il y a des préjugés de la froideur
Et même de la haine
Mes mains se frayent au milieu des courants
Un chemin sur les parois du temps
Et scannent ses photos anciennes
Fanées en vrac au fond du tiroir
Elles attendaient depuis trop longtemps
Une nouvelle lumière un nouveau regard

En O
Parmi les pierres qui abritaient ses femmes courageuses
Venues prier l'amour
Sans doute
Regarder à ses pieds ses songes
L'amour jeune
Dont les horizons étaient bornés
Par les silhouettes de ses femmes
À l'orgueil de ses épreuves
Tantôt grandioses tantôt familières
Fières de leurs histoires

O
Rien ne plaît davantage que d'être compris et aimé
Mais il y en a trop
Trop de portraits figés et tristes
C'est la parade des aiguilles
Celle des monts et des merveilles
Merveilles qui font rêver les uns
Et trembler les autres



Polymnie

Hier j'ai grimpé la montagne
Encore noire
Attendre la neige
Toucher les étoiles
Allongée comme un sphinx
Couronnée de neuf muses
J'ai marché les yeux fermés
La neige est tombée
Le froid m'a enrobé
Écarté de la terre
Chaque pas chantait
Croa crao croa chouâ
Chroach cropch

Voilà
Je contemple le ciel
Le branle-bas des flocons
N'est-ce pas se confondre avec une nature
Qui n'a rien perdu de sa pureté
Ô que cette vue est belle
Que la beauté est enivrante
Et que l'ivresse est visionnaire
L'enchantement de la neige
En pleine métamorphose
Tu reviens chez toi
Comme un étranger

Les enfants gravitent sur le blanc
Les visages ornés de murmure
Colorient le bonhomme de neige
Comment ne pas admirer ce beau corps
Et ce beau visage
Dans la glace
Un métissage d'imaginaire
De la forme et de l'amour
Ce qu'il te reproche
Oublie-le
Ce n'est pas toi

Croa crao croa chouâ
Chroach cropch
À l'année prochaine
 
 
 

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