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Copyright numéro 00048772-1

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mardi

Onze

Je laisse septembre pour novembre
Même si l'horreur s'accumule
Une guirlande électroluminescente
Bleue blanc rouge souligne le grand buffet
Soudain la voix du grand-père
Accrochée au mur
À côté de la croix murmure

« Mes proches mes enfants
Je suis malade à en crever
Cette souffrance d'où me vient-elle
Est-ce les balles qui sifflent
Sur les champs désolés
Ou bien comme mes vers de novembre
C'est ma jambe de bois qui s'effeuille
Entre deux nuages de fumée
Au-dessus d'une plaine morbide
D'ailleurs je suis mort
Sur le trottoir un onze novembre »

Appelé pour la grande guerre
À la queue leu leu
Une première qui en appellera d'autres
Vierge et imberbe
Les yeux bleus la fleur dans l'âme
Poilu il est revenu fané
Tranché de la tête aux pieds
Retranché dans la mort
Sans Dieu ni loi ni foi
Il a mangé des rats
Du plomb
Sniffé du gaz moutarde

 Baigné d'eau sanguine
D'eau-de-vie singulière
Il s'est dissous un jour commémoratif
Un survivant parmi les morts
Il revenait du banquet des anciens combattants
J'avais treize ans

Deux mille quatorze changement de buffet
Il est plus petit et cosmopolite
La folie perdure et cuisine
Des raisins de la colère
Des vers des mûres des dattes
Des mœurs de quelques brebis galeuses
Des œufs de cochon pour les lunatiques
De la soupe de nouille au bœuf
Pour la chèvre sur son tapis volant
Des champignons hallucinogènes
Aux pieds d'un bouddhiste indigène

 Et je vois au-dessus du port-salut
Le départ d'un politiquement déchu
Des pieds paquets dans des chaussures sur-mesure
Des bombes humaines en coco Chanel
De la daube dans l'estomac d'une hirondelle
Des pieds noirs kurdes afghans
Jouer à cache-cache
Autour d'une plume de faisan
Des pieds d'enfants inconnus
Voguer sur une coquille de noix
Entre une louche et un couteau
Des pieds plats fouler une fourmilière asiatique

 Ce n'est pas fini il y a le dessert
Des collabos des salauds des zozos des bobos
Des pieds bots des estafettes
Des noms d'oiseaux des pique-assiettes
Des pieds nus un dernier cul nu
Des sans papiers des réfugiés des humiliés
Des touristes des journalistes des terroristes
L'histoire est mobile
À tort et à raison

Mais au bout de la table
A-t-on le droit à toute la fable
Mon appétit danse avec un SDF
Sur une terre de moins en moins comestible
Entre les extrêmes expansibles
N'y-a-t-il pas un juste milieu
Point difficile à maintenir en équilibre
Lorsque le vent mauvais tourbillonne
Autour de girouettes
Narcissiques et perverses
La bouche blindée de cacahuètes

Au fond de la salle
J'aperçois une brune
Deux yeux noirs
J'aime cette lueur répandue
Le désordre de ses cheveux
Elle montre son cœur sensible
Comme a écrit Verlaine
Je rends grâce à la nature
D'avoir fait de son cœur un GPS
Sa beauté servir de gage
À tous mes fantasmes
Redonne-moi le goût de vivre
Mes vers te couronneront
Et mon amour te servira
Entre deux nuages de fantaisie
Au-dessus d'une plaine fertile

vendredi

À la frontière de l'aube

Chair contre chair
Combustible d'un parfum
Te souviens-tu
Dans l'erg d'un transfert
Du bouleversement dans ton corps
Et comment nos cœurs
Semblaient flotter avec le vent
Encore et encore
Hors du temps

Je l’avais gouté
Sous les dernières étoiles
Où ta brûlante cicatrice 
M'entraînait au travers de l’air
Vers la voie de l'amour
C'est les cheveux entremêlés
Le choc des fémurs
Toujours une main dans la nuit
Et l'autre dans le jour
La tête dans l’étrange atmosphère
Où cohabitaient
Charbon de bois
Et perce-neige
Cette chose dans l'insoluble lumière
À la frontière de l'aube
Où le plafond et le plancher
Déversaient leurs odeurs chaudes
Innocents nous baisions librement
Sans aucun jugement

Chair contre chair
Combustible d'un parfum
Te souviens-tu
Dans l'erg d'un transfert
Du bouleversement dans ton corps
Et comment nos cœurs
Semblaient flotter avec le vent
Encore et encore
Hors du temps

Et nus
Dans ce nid suspendu
Au jour de plus en plus court
Combien de temps
Pourras-tu être un volet
Protégeant de la bise
Combien de temps
Pourras-tu être un rai vertical
Éclairant l'horizon obscur
Combien de temps
Pourras-tu atténuer le soleil
De l'ombre de ma main
Intercepter les foudres bleues
Et apporter l'amour dans le monde
Toi qui a la beauté
D’un jardin allongé
La tête d’une fleur
Le corps d'un arbre
Et moi qui veux sentir le parfum de l’un
Et saisir la longévité de l’autre
Tu me souris et me retiens
Mais pour combien de temps encore

Chair contre chair
Combustible d'un parfum
Te souviens-tu
Dans l'erg d'un transfert
Du bouleversement dans ton corps
Et comment nos cœurs
Semblaient flotter avec le vent
Encore et encore
Hors du temps

L'amour
C'est comme avec la vie
Tu dois battre le vent pour avancer
Et suivre son sillon
Pour ne pas tomber
Chair contre chair
Combustible d'un parfum
Te souviens-tu


 

mercredi

Beatitudo est androgynous

Le bonheur est androgyne

Mi-femme mi-homme
Je vis rose
Un monde en mutation
Avec mes yeux d’Argos
Aimai la mort
Aimai la vie
Une plume me proposa une trêve
Et stocka mes rêves
Dans la dernière forêt vierge
Où s’enchevêtrèrent des troncs pupilles

De temps en temps
Je viens les visiter
Tous les rêves doivent être goûtés
Je veux vivre obstinément

Comprendre ce dialecte
Parmi toutes les applications
Contempler toute la beauté
Boire la légèreté d’une fusion
Parmi tous les désirs
Ressentir l’odeur d’une syllabe silencieuse
Avant qu’elle n’échappe à mon oreille
Parmi tout le monde

Le bonheur est androgyne
Mi-femme mi-homme
Réunissons-nous

Autour de l'amour et du respect
Connaissons les limites pour les surmonter
Pour ne pas embrasser
Ce que les armes ne parviennent pas
Pour ceux qui rêvent les yeux ouverts
Un pied dans les nuages
Et l'autre sur le sol
Ouvrez les écluses de l’au-delà
Le bonheur est devant vous

Je ne sais pas combien de livres
Enseigne l'art de vivre
L'art d'être heureux
Je sais juste
Où est ma bouée de sauvetage
Mon véritable objectif
Et qu'il n'y a pas de changement
Sans sacrifices


samedi

Et si elle attendait l'hiver

Une belle dose de sucre roux
Un petit fond aigre-doux
Quelques pincées de sel
Et même deux ailes
De surprises bien épicées
Pour pimenter son été

Dans un mouvement lent
Elle danse face à un troupeau insolent
Il y a des destins renversés
Même quand tout est à croquer
Dans ce monde actuel
Où il n'y a plus personne pour elle
Plus personne vers qui se tourner
Comme il est soyeux de se rappeler
D'être dans les bras de l'amour
Entre rêve et réalité en plein jour

Baignée dans un silence mortel
Elle entend le cœur d'un oiseau virtuel
Suspendu dans la cage internet
Effacer sa mémoire de la tablette

L'ange carbonique
Aux yeux laconiques
À la peau porcelaine
Dans le four de l'arène
Se dénude sur un papier glacé
Où ses lèvres charnues déchirées
Décrochent un dernier baiser à la lune
Un cachet de fortune
Un temps amer est advenu
Entre deux prises de vues
Rien ne dure
Au-dessus de la ceinture

Aucun foulard blanc ne s'agite
Elle essuie ses larmes composites
Entre rêve et cimetière
L'ange ne lit ses vers
Qu'aux chats de gouttières

Et si elle attendait l'hiver



vendredi

ラブ

Elle est belle
Comme la couleur du cri
Encore fleurie



*
ラブ  signifie amour en Japonais
Mon premier Haïku... 
Le haïku est une forme littéraire qui suscite de plus en plus d'intérêt. 
Et relativement accessible moyennant l'application de certaines règles de base...
http://direlehaiku.com/sur-le-haiku/la-magie-du-haiku/

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