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vendredi

La vierge de fer

Son âme tient dans le vide d'une suspension

Elle crève le mur de la honte
De ses yeux gorgés de sang
Une poésie à mille faces
Se reflète dans mille autres 
Comme si sa vie 
Était tragiquement parcourue
Par deux courants électriques
L’un 
Intensément positif et gai
L’autre 
Profondément négatif et désespéré

Elle grave chaque face du mur
À l'aide de ses songes démembrés
Ses longues heures d’humiliations
Une poésie de mille vers
Une jurisprudence
Pour un futur havre de paix
Comme si un mille pattes
Cherchait sans cesse dans l'océan
Toutes celles qui lui manquent 
Pour parcourir le monde
Sans jamais renoncer à sa liberté

Elle fusille le mur de la honte
Avec sa dernière arme 
Une poésie revolver
Qui tire juste des mots d'amour
Comme si une balle heureuse
Avait pénétré sa poitrine
Et ravivé son cœur avant sa mort
Un dernier signe de vie

Soyons lent avec les choses
Celles qui dénoncent l'absurdité
« La poésie de nos jours
Est une lutte pour respirer »

jeudi

L'air innocent

L'air innocent
A songé toute une nuit
Qu’il étalera à l’aurore
Douce et brillante
Des bouquets de fleurs

Les allées 
Remontent jusqu'à mes narines
À l’heure de la merveille
Je déambule sur un tapis de fleurs
Et de sciure colorée
Où chaque fleur est un sexe
Où chaque sciure est une évocation

Et que puis-je faire
Lèvres délicieuses
Inhérentes à ce jardin suspendu

Dansons en cadence
Et laisse-moi t'admirer
Parfaite harmonie
Je t’en prie
À l’heure de l’ascension
Aiguille-moi à ton sein
Plus lourd que ma soif
Source immortelle
Je t’en prie
À l’heure de l’amour
Teinte-moi l'iris
Plus perçant qu'une flèche
Beauté sempiternelle
Je t’en prie
Encore une heure d'éclat
Dans laquelle je peux m’émouvoir
Près de toi

Autant je respirerai
Dithyrambique
Je t'offre ma vie
Loin des fleurs du mal

mardi

Le colibri du désert

 Vu du ciel entre les nuages
En profondeur sous le sable
Passe en filigrane 
L’ombre d’un phénomène
Des étincelles dans les ténèbres
 
L'âme glorieuse n’est pas inerte
À la trempe de haïr
Comme le pouvoir d'aimer
 
Le carillon tintinnabule
Et le désert s'éveille
Devient le théâtre des sens
Où mes lèvres ne peuvent être parjure
Le sommeil est passé devant moi
Offert aux quatre vents 
L'un dans l'autre
Je cherche une protection 
Où la nuit d’étoiles blottis
Pleine de lait maternel déborde
Refoule la petite mort 
 
Belle nuitée au-dessus du lieu
En passant près des Dieux
 
Et le colibri s'illumine
Ses couleurs changeantes
Rythment les heures pieuses
Les chairs pleines de souffle
L’alchimie drapée se déplie
Sur chaque lèvre un baiser sucré
Sur chaque œil une brise salée
Sur le temps au fond du désert
 
Oasis fragile 
Où l'être est encore libre



dimanche

Seule l'encre renfloue

Piégé par sa naissance
Un cœur en galère
Divague 
Vers un amour qui n’existerait pas 

La déesse dirige son regard
Profond et inquiet vers l'infini
Vers l'horizon des mers et des océans
Désespérée de tout ce qui vit
Réfugiée dans son syndrome
La chevelure entremêlée de poissons
Bat des ailes tous ses rêves
Déteint sa fierté à la proue du temps

Tu m'inquiètes
Que fais-tu
Si tu élèves encore en toi
L'emprisonnement des mots
Bleus et rouges
Ceux qui te glacent
Et te brûlent
Tu ne goûteras jamais à l'épice
Accouche-les sur une page blanche
Ose vomir tes complaintes
Seule la page encrée de tes couleurs
Libérera de tes entrailles cet ennui
Qui se prosterne dans ce monde du silence
Depuis si longtemps

La lumière est juste là
Consolante
L'amour offre tout à gagner
Même au plus démuni



lundi

Né de la dernière pluie

Comme chaque jour à l'exception
Je consignerai sur mon carnet
Toutes les sensations qui m'étreindront
Voler à la mémoire
La primeur du souvenir

Si je broyais du noir au soleil
Désormais la pluie m'enivre
Plus aucun signe de faiblesse
J'imagine de la délicatesse
Les yeux dans les nuages
Je ressens quelque chose
Comme d'enlever mes chaussures
Serais-je sur une terre sainte
Pieds nus sur un plancher en laine
Qui résiste à l'usure et au temps
Tout en gardant son aspect initial
Grâce à la souplesse de ses fibres
Qui s'écrasent et se réitèrent
Entre les passages

L'amour s'est logé soudain là
Dans la lueur ébène d'un regard
 Au seuil de la forêt des songes
Une fécondité émergente m'entraine
Douce et chaude au toucher
Suis-je habité par une envie d'ailleurs

À chaque pas l'escalier m'enchante
Une applique en bois brut guide
Ressemble à une corne d'abondance
La gueule d'un hippopotame baillant hors de l'eau
Donne l'heure de New-York à Tokyo
Un troupeau de zèbres court sur le mur
À la recherche d'une nouvelle prairie
Des étagères assemblées en quinconces
Supportent toute la poésie du monde
Au sommet un sourire acier indéboulonnable
M'accueille les bras en porcelaine

Proche des yeux proche du cœur
Le proverbe m'attire encore
Comme un refrain léger
Une tombée de rideau
Et d'un coup de baguette magique
Capable d'éparpiller aux quatre vents
Mes plus infimes vibrations
Rassembler mes plumes sous l'édredon
Rejoindre la fée du logis

Certaines y ont vu le jour
Pas toutes
Les unes sont parties dans la tendresse de l'enfance
Les autres en pleine maturité
Laissant derrière elles l'écume du désenchantement
Et les échos vibrants d'un paradis perdu

Ce soir
Je suis là
À l'épicentre de la clairière
A raviver la flamme
Et mordre les mots sulfureux des rampants
Si hier ma poésie du néant
Semblait ne partager que l'indifférence
Une lancinante fibre nostalgique
Aujourd'hui mes vers tissent une toile flamboyante
Où l'indéfectible attirance n'est pas une araignée
Mais une femme aux gestes libérés

Le goût de la pluie épousera définitivement
Le beau fixe d'un infini baiser


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