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mardi

Au bout de la patience

Comme le temps emporte tout
Préservons l'esprit nomade
Pour éviter tous ses bruits
L'errance devinera les mots

T'as de l'or dans les yeux
Et te voilà dans le grenier des songes
La main prête à voyager
Et serais-tu toujours là
Pour retisser les liens
T'as cherché un sens aigu à tout ça
Au lendemain des malentendus
De deux mille et des poussières
Les yeux au fond de tes soupirs
Tu cherches un sens aigu à ta vie
L'amour ne peut pas être inventé
Il est sans toi
Quelque part à côté de toi
Quelque part derrière toi
Il est ici 
Ostensiblement

L'amour est comme ce velours
Qui se love dans tes yeux 
Selon le sens d'une caresse
Il s'illumine ou s'éteint

Au bout de la patience
Il y a l'amour





jeudi

L'immoral insatisfait

Érudite séduit mon souffle
Le cœur de l'harmonie
Entre les cuivres et le vent
Mon corps
Cet instrument qui vibre
Incessant
De ses plus beaux accords
Lorsque la discrète est juste
Captivée par le raffinement
L'élégance
La courtoisie et l'aisance

Le fruit est mûr

J'aime l'équilibre du nid
Où l'envie s'édifie dans une température
Sensuelle et haletante
Où le désir chevauche crescendo
Les cotons d'iris
En exaltant la clef des sens
Où le corps à corps sulfureux
Fluctue
Où le plaisir abîme la raison
Pour tatouer l'essence
À l'encre pensée et indélébile
D'instants dédiés à la luxure

Intraitable dans mes armes
Cérébrale dans l'attaque
Insatiable dans le feu de l'intrigue
Gourmand
Quand la pitance a de la saveur
Je suis rose pâle noir ou arc-en-ciel
Délicatesse ou indécence
Ou tout de rêves dévêtus

Et j'aime à me perdre
Sous vos griffures félines
Fauviste
Adepte d'effleurements passionnés
De plaisirs intenses
De jeux audacieux
De complicité partagée
Dans la plus grande des déférences
Et défiances
Je serai votre éternité ou chimère 



mercredi

In extremis

Je parlerai d'un sans-papiers en transhumance
Malgré mes lèvres bleues qui soufflent l'abondance
En fils d'Ariane pendus aux mauvais augures
Face aux clés d'ors fondues d'un sol fou hors des murs 
La sonate est morte enterrée sous l'abat-jour
Le grand voyageur n'est ni aveugle ni sourd

Je parlerai de ses délicieuses croyances
Malgré ses yeux noirs qui vivent l'intolérance
À ces milliers bas abrutis qui intimident
Pauvres passereaux tout ce fini dans le vide
Mais le poète n'est pas un oiseau autiste
Juste quelqu'un de bien oui sans doute un artiste

Je parlerai de ses visages infantiles
De leurs joues grasses et sanguines ou reptiles
Celles qui jonchent les champs de miroirs brisés
Là où plus personne n’ose battre le blé
En évitant le pire comme le meilleur
L’odeur de la mort a rejoint l’odeur des fleurs 

Je marcherai de pierre en nuage subtile
Le pied ferme et dur comme un silex érectile
Jusqu'au grand cœur de mes convictions étrangères
Pour embrasser la répulsion des sans parterres
Avec celles et ceux qui me fournissent
Le papier blanc l’encre et la plume in extremis




mardi

Le manque a la couleur de la nuit

Le manque est là
Intégralement
Conservé en moi
Et tu viens tu pars
Tu bifurques
Au lieu de surprendre
Vers l'aube bleuit
Par l'acier du vide
J'ai déjà mangé
Et je meurs de faim

 Le manque est une abrupte déficience

Je rêve que mon téléphone vibre 
Ma seule envie est de me réveiller
Pour voir enfin apparaître ton visage 
Tu attises ce feu doux dans mes yeux
Et je ne peux plus l'éteindre sans brûler
Mon bonheur est un puzzle noir et blanc
Où il manque cet éclat coloré
 
Ton parfum de miel trace sur ma main 
L'arborescence amoureuse à séduire
Là où ton cœur m'offrit son premier don
Je vois la tendre lumière du sable
S'échouer sur la couette du lit
Ma peau se recroqueville et se noie 
Et vient la perpétuelle question
Pourquoi en sommes nous là à chercher
Ce qui brille depuis le premier jour

Le manque a la couleur de la nuit 


mercredi

Amour oisiveté et contrebande

Échapper à la mort change la vie
Vingt mille lieues la tête ailleurs
Sans investissements ni obligations
Je me suis jamais senti aussi libre
Un rêveur à qui le réel a souri
Au diable la question folle
Suis-je heureux sans travailler

Vous êtes venus surprendre un secret
Que tout le monde devrait pénétrer
Le secret de toute mon existence
Écoutez alors le secret de l'eau bleu
La pluie qui défie le soleil
Le feu qui lèche une tranche d'aubergine
Et ses perroquets verts chanter l'amour
Embrassez ce rouge à lèvres carmin
La brume flotter
Impétueuse et un brin délurée
Suivez l'araignée des airs et des songes
Par delà la fenêtre aux barreaux tendres
Flairez le matin
Ses pamplemousses en coupe rose
Exhalant une fragrance de thé au citron


Dans la jouissance de ces instants
Mon ennui de vivre n'a plus le temps

Et si le grand dimanche
N'est pas encore pour demain
Je prendrai toujours le temps
Le temps pour rêver
Le temps d'aimer
Le temps de vivre simplement
 
« Plus on possède la faculté de contempler, plus on est heureux. »
Aristote

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