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mardi

Écho d'une petite nature

Sous le prisme
Tout le monde l'entend 
Elle a valsé tout l’été
Chaque matin entre les colonnes
Elle a visité mon symposium
L’Écho* solitaire et éphémère
Où en elle seul le son serait vivant
S'est nourrie de confiture 
De fruit tortueux du Mont Hélicon
Et de mûres de la forêt noire
Si profondément dans le pot en terre
Que toutes ses idées
Accédaient à peine à la lumière
À l'extirper du refuge édulcoré
Qu’elle avait tout ce temps suggéré

Elle et ses âmes jalouses
En robe des champs
Vous avez mûri maintenant
Et ses sillons ont ressenti le changement 
Ils se sont refroidis 
Étrange climat
Comme ces familiers boulevards des airs
Se désagrègent désormais
 Le bon entendeur des airs ne résistera pas
Tous éclateront d'un bruit sourd
Tous succomberont sous le froid

D'ores et déjà
L’Écho s’enfonce dans le néant
Et dans la désespérance
Le remords de l'amour
Narcisse n’aime que lui

C’est le retour de l’automne
Où l’idée de chacun
Est une réitération sans fin
De la vie sur terre


*
Écho* est une oréade nymphe des sources et des forêts du mont Hélicon 
et la personnification de l'écho acoustique

vendredi

Au jardin céleste

La poésie débute là
Où l’amour a le premier mot
 
Au jardin céleste
Elle a peint le contour d’une île
Semblable à mon corps
Et une bulle dans l’éther
Avec une couche immense de duvet
Et au cœur la plume du cygne
Blottie au fond
Elle a jeté le tempo
Pour m’aimer à chaque écho
Pour me voir déambuler nu
Sur les donjons de sa mélodie
Le soleil nous tire le nez
Le vent a repris son murmure
 
L’amour finit là
Où la poésie a le premier mot


 
 
 
The poetry begins there
Where love has the first word
 
In the heavenly garden
She painted the outline of an island
Similar to my body
And a bubble in the ether
With an immense layer cocoon-like
And in the heart the feather of the swan
Snuggled up at the bottom
She threw the tempo
To love me in every echo
To see me roaming nude
On the donjons of her melody
The sun pulls us the nose
The wind took back its rustle

 
Love finishes there
Where the poetry has the first word

Le labyrinthe d'un Califat

Un couple de squelettes
Vieux de quatre siècles
Retrouvé main dans la main
Dans un cimetière
Me prouve que l’amour
Est plus fort que la mort

Atavisme ou réalité barbare
Interprétation erronée
La hache à double tranchant
Un vieux symbole Crétois
En rapport avec une déité
Dont le culte était très fort
Fut l'arme avec laquelle un dieu
Que les Grecs allaient appeler
Arès-Dionysos
Ouvrit le premier labyrinthe
Ce chemin qu'il ouvre
Après avoir marché en rond
Des jours durant
Sur lequel il s'éclaire peu à peu
Taillant l'obscurité
Et s’ouvrant un sillon avec sa hache
On l'appelle « Labyrinthe »
Il a trouvé le centre du chemin
Il est parvenu à la lumière
Et jusqu'à lui-même

Deux millénaires plus tard
Sous le règne d’un Califat
Déterré de son sens
Cette hache reçoit le nom
De Jund Al-Khalifa
Et tant d’autres
Où les ténèbres est sa brillance
Veut forger le monde
À ses lois
Barbares et obscures

Ce chemin qu'il ouvre
De terreur au-dedans
La répand au dehors
Sur lequel il tue peu à peu
Il a trouvé le cœur du monde
Il est parvenu à l’ignominie
Et jusqu'à lui-même

Le mythe renaît avec fureur
Sur un tapis de sang
Mais les cloches sonnent
Par-delà les montagnes
Plus forts encore
Que la horde sauvage

Et je suis là j’écris cela
Le cœur serré

Son village et nous avec lui
Recueillons l’amour
La seule issue
Pour apaiser espérer
Avant j’en ai bien peur
Un nouveau massacre


À propos du labyrinthe dans son sens originel
Le labyrinthe représente un passage difficile à parcourir 
Confus
Où l'homme se perd par des sentiers enchevêtrés
Il y est parfois question de quelques hommes fantastiques
De quelques héros ou personnages mythiques qui "démantèlent" le labyrinthe
Et trouvent la clé qui finalement apporte la solution de l'énigme 
Posée sous la forme d'un chemin

jeudi

Aire d’inhumanité à l’humain

Je l’avoue sans me confesser
J’ai détaché tous les mots des prières
Je ne suis pas croyant
Pour me cacher derrière un voile de fumée
Échapper à mes responsabilités
Effacer mes erreurs
Et sauver mon âme
Toutes ces chairs mutilées
Égorgées et brûlées
Ont fait agoniser ma foi en Dieu
Il me reste le recueillement
Qui vaut mieux que la vengeance
Mais habite dans ma chair encore libre
L’action qui vaut mieux que le recueillement

Je l’avoue sans me pardonner
Je ne vais pas courir sur les cendres
Je n’en n’ai ni la force ni le courage
Il me reste ce que l’on m’a appris
Ce que je ressens et ma lucidité
Ne t’indigne pas
Pleure
Pleure jusqu’à la rivière
Pleure rejoindre la mer
Et pars convaincre librement
Avec ta foi métabolique nécessaire
Pour affronter le pire
La terreur et la violence
Au travers de la poésie

Libère tes larmes
Au travers de ces regards
Animés d’inhumanité
Pour noyer les monstres qui les habitent
Libère ton arme
Sans imposer tes idées ni ton autorité
Pour pardonner ce qui est pardonnable
Garde tes mains conscientes
Et ton âme comme un trésor
Tu en auras un jour bien besoin
Quand ton cœur sera prêt à déborder
Garde-toi comme un espoir
Tant que tu respiras
Pour qu’il brille dans les yeux
De tous ses enfants au cœur mutilé
Au cerveau lavé
Par des larmes si sèchent

Et écrit encore chante
Les berceuses restent
Ne pleure pas
Ne pleure pas petit orphelin
Garde espoir
Même si tu es malheureux
La vie n’est pas une souffrance
La vie n’est pas celle que l’on t’a fait croire
La vie n’est pas d’enlever la vie
La vie d’un enfant qui ne pense pas comme toi
La vie c’est vivre sans armes à la main
Avec la main de l’autre dans la sienne
Avec nos différences
La différence est ta nourriture
La nourriture de ton bien être et de ton avenir

La liberté est avec toi 
Elle t’accompagne
Il te faudra du temps pour oublier
Mais le temps t’attendait
Pour reconstruire ce monde 
Ce monde qui t’aime
Et que tu aimeras



lundi

Jalon de vie

Elle était comme une chimère
Que l'on avait enfermée
Longtemps elle fut comme invisible
Flirtant le fond des limbes
Mais j'ai entendu l'âge d'airain
Parler à voix basse de son mystère
Le mystère de la muse d'argent

Dans cette oraison d'éclat blanc
J'entrevoie personne m'entendre
Et récolte en silence ses étincelles
Ses yeux à la poésie captive

Poète si tu veux m'atteindre
Délivre moi la formule consacrée
Implore ma langue de chimère
Car elle se pend chaque jour
À l'arbre en fer
Pour y forger un poème

Tout finit un jour par naître
Par mourir quelque part
La nature des choses est ainsi

Seules ses marges d'argent
Sans ailes ni destinations
Nous dévoilent l'essentiel de sa vie
Qu'il est sans doute inutile
D'exiger de quérir la vérité
Le soi est un secret sublime
Au milieu de milliers
Et une grande indigence
Ne peut être exposée

Restons dans le secret
Et prenons nous la main
Pour ne pas se perdre



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