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jeudi

La ballerine des lumières


C'est seulement en mûrissant
Que j'ai appris à aimer
Me lier à l'écriture
Très souvent
Elle m'exalte plus que la parole

Au belvédère
D'un hiver en pente douce
Je ne savais plus
De qui j'étais la capture
Au pied du sacré cœur
Ce printemps
Dans ce coin agréable de la colline
Je sais de qui je suis l’amour

Désormais

Je goûte à nouveau
À l'onctuosité de la nourriture
D'un ciel plein de corbeaux
Je ne perçois plus que le bonheur
S'échapper du port des cerisiers

Seul
Au milieu de ses fleurs
Éclosent et brillantes
Je ne serai pas
Celui qui abandonne
Par crainte ou par excès de confiance

Émerveillé
J'aimerais remercier ce soir
La ballerine des lumières
Qu'elle me donne encore
Un peu de place
Pour ne pas regarder la pendule 
Qu'elle m'incarne encore
À l'amour qui m'anime 
Les couleurs de l'existence
Et comble ses fossés

C’est toujours un moment privilégié
Lorsque j'éteins la lumière





lundi

Bon pied bon œil

Parle-moi
Avec des mots de tous les jours
Des mots d'amour 
Pour ne pas oublier le timbre de ta voix
Écris-moi
Avec des mots délicats et raffinés
Des mots éthérés
Pour me les lire à haute voix

Ma folie est ton absence
Tes yeux ma prairie
Sur les rives de la Loire
À travers les sentiers du parc
Entre ombre et lumière
Je voyage
Là où chaque chose
Révèle sa propre poésie
La plus fantasque
À la plus effacée
À nous d'en décrypter les sens

Parle-moi
Écris-moi

Accroupi sous la tonnelle
De jasmins et d'akébia
Mes mots cherchent la lune
Loin des fleurs fantômes
Je gratte le sol en terre promise
Et chevauche le dos d'un coléoptère
Rejoindre la saveur amoureuse
Celle qui parfume l'essentiel
À l'autre bout du monde
Sur la mer de corail
Entre l'île de la Surprise
Et la nouvelle frontière

Parle-moi
Avec des mots de tous les jours
Des mots d'amour 
Pour ne pas oublier le timbre de ta voix
Écris-moi
Avec des mots délicats et raffinés
Des mots éthérés
Pour me les lire à haute voix

Ma folie est ta chair
Tes yeux mon empire
Sur la côte Méditerranéenne
À travers le sentier des douaniers
Entre mer et romarin
Je côtoie
La vie simplement
Peu importe le temps
La pluie est un soleil
Et le soleil est une pluie
À nous d'en décrypter l'essence

Parle-moi
Écris-moi

Allongé sur les nymphéas
Au-dessus d'une carpe Koï
Mes yeux cherchent l'empire du soleil levant
Loin de celle que j'aime
Je dilue les nuages noirs du ciel
Et m'accroche à une étoile filante
Rejoindre le métal du Samouraï
Celui qui forge l'art de vivre
À l'autre bout du monde
Sur la mer du Japon
Entre l'île d'Hokkaido
Et la baie patience

Parle-moi
Avec des mots de tous les jours
Des mots d'amour 
Pour ne pas oublier le timbre de ta voix
Écris-moi
Avec des mots délicats et raffinés
Des mots éthérés
Pour me les lire à haute voix




dimanche

L'esprit nomade

L'imagination commence là
Où la réalité n’a pas le dernier mot

De mon lit en bois s'érige une branche
Un colibri y chante l'amour éperdument
Je l'entends très proche dans mon rêve

Tu es la voix qui me berce
L'envol qui me met en orbite
Le destin du monde est en nous
Je ressens son aura
Perchée sur ce jardin suspendu
Où toutes péripéties
Naissent et disparaissent
D'elles-mêmes

Sous son port parasol
Dos contre le tronc de l’olivier
L’aïeul de ses congénères
A l’écorce striée par tant de gerçures
Dans le panache de ses mille printemps
L’énergie est la seule vie
Est-ce la folie ou la raison
Est-ce l'anxiété ou l'extase
Que produit l’homme
Dont toutes ses actions
Sont effroyables et monumentales
Qui enrichiraient davantage ma pensée
De celle qui voyage
Entre terre et ciel

La tête au contact de son ombre immense
Qui élargit ma mémoire
Une voix gémissante
Pousse une sorte de plainte
Continue et mélancolique
Des bambous minces et droits
Me dessinent une légion de tuyaux d’orgue
D’où semble sortir
Une mélodie végétée
Du vent d’une nature
Qui cherche un nouvel air
Entre ciel et terre


Où l’air encore innocent
A songé toute une nuit
D'étaler à l’aurore
Douce et brillante
Des bouquets de fleurs
Toutes ses allées et venues
Remontent jusqu'à mes narines
À l’heure de la merveille
Je déambule sur un tapis de fleurs
Et d'herbes colorées
Où chaque fleur est un sexe
Où chaque herbe est une évocation

Et que puis-je faire
Lèvres délicieuses
Inhérentes à ce jardin suspendu
Dansons en cadence
Et laisse-moi t'admirer
Parfaite harmonie
Je t’en prie
À l’heure de l’ascension
Aiguille-moi à ton sein
Plus lourd que ma soif
Source immortelle
À l’heure de l’amour
Teinte-moi l'iris
Plus perçant qu'une flèche
Beauté sempiternelle
Encore une heure d'éclat
Dans laquelle je peux m’émouvoir

Près de toi
Autant je respirerai
Dithyrambique
Je t'offre ma vie
Loin des fleurs du mal
Dans un silence qui cherche à vivre
Où nos pieds reconnaîtront le chemin à suivre

jeudi

Syrie s’il pleure encore

Entre cubisme art africain
Et statuaire grecque
Quand je contemple une œuvre de Giacometti
Il faut que je sois vraiment seul
Alors une autre solitude s’éveille en face
Le fil se tisse et le lien se crée

L'œil vif puéril mais parsemé
Je vois les bras d’une fillette
Se soulever face à un téléobjectif
Je ne sais pas qui elle est
Ni où je vais
Mon cœur me supplie
De la prendre dans mes bras
Comme l’amante douce de mon enfance

Impuissant dans mon occidentale opulence
Je suis témoin de l’insoutenable
Avec un regard d’oiseau libre
Zéphyr l'ébauche de mes mots
Déloge l’étoile du soir
J’entraperçois les yeux d’une fillette
Se découvrir dans la poussière grise Syrienne
Où ni marguerite ni herbe vagabondent

Une pluie de feu est jetée
Dans la nuit les étoiles s’accrochent aux ruines
Et avancent condamnées à mort
Cachée sous une paillasse
Affamée comme un chien attaché à un arbre
Je vois une fillette abandonnée
Trembler sans appel comme une feuille morte

Sans manger ni gémir à l’aube dans le vent
Loin de la voûte bleue des temps heureux
Elle erre les pieds souillés de chair et de sang
Et moi face à mon clavier azerty
Je bâtis lâchement une poésie
Insolvable
Je lève à mon tour mes mains
Face aux yeux de la fillette
Et des larmes coulent sur mon visage
Inutilement

La fillette sans pleurer s’est évanouie
Sous le voile obscur de l’horreur



À Hudea
Illustration d'après une photo d'Osman Sağırlı 

lundi

Mémoire dévalée

Ici le ciel et les montagnes sont amoureux
Vastes et sans limites

Elle est claire de lune
Seule dans la nuit
Silencieuse
Raconte-moi poète ce qui se passe
Au pied du Borgne qui agonise
Et t'a vu naître
Où l’eau verte de son torrent
Porte encore le ciel de tes yeux
Désormais tes traces se perdent
Sur l'immense moraine
Maîtresse des lieux
Et mènent à la chambre des morts
Bâtie de glace noire
Et de débris de roches
Comment peux-tu comprendre le monde
Pour ne pas en être victime
Pour saisir ce qui t'atteint
Atteint les autres

Elle est claire de lune
Seule dans la nuit
Silencieuse
Avec une mélodie triste dans ma tête
Me donner à l'écriture à la vie à la mort
À l’écart du monde
Peine et devoir en cours d'acquisition
Je vous propose ma philosophie du jour
Lire autant de poésies
Que vous le souhaitez
De voyager vers où vous voulez
Vers un lieu inattendu ou mémorable
C’est vous qui choisissez
Et revenez débattre
Dans l'air brûlant des maux du funambule
Sur un temps toujours suspendu
Avec le poids d’une plume en attente
Mes points d'accroches ne rompront pas

Elle est claire de lune
Seule dans la nuit
Silencieuse
Quand je pense à la vallée où j'ai grandi
Dans le silence et la paix
Il existe mille et un chemins pour l'aimer
Par les manèges qui l’habitent
Et par les jours d’enfance
J'ai appris beaucoup d'expérience de la vie
À moi l'exilé elle m’a enchanté
Et restera la grande cour de ma mémoire
En elle toutes choses sont présentes
L'enfance des étoiles les batailles de neige
Le bois sombre des siècles gris
Le bois clair de l’or blanc
Et à travers ma fenêtre
Les fruits rouges de l'aubépine
Qui résistent à l'hiver par-dessus tout

Elle est claire de lune
Seule dans la nuit
Silencieuse
Ma mémoire qui habite ce paysage
S’est réfugiée dans un chalet suspendu
Au-dessus des nuages
Et se souvient de ses doutes sur mon visage
J’attends dans le noir une fois de plus
Ce bel air que j'essaie de rattraper
Un vers secrètement natal
Sentir le baiser sur mes joues d’une gentiane
Mes lèvres qui osent sont présentes
Et si maintenant tout recommençait
L’occasion m’est donnée de ressentir ses failles
L’abandon et le pardon
Nécessaires pour avancer et vivre
Et pour ceux que guide l’idée
L’enjeu n’est-ce pas de s’ouvrir à la lumière



*
Incarnez-vous même le changement auquel vous voulez que les autres aspirent (Gandhi)
*Aiguille du Borgne 3138m

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