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Si vous ne deviez écouter qu'un texte d'Amour de James Px.

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Copyright numéro 00048772-1

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mercredi

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 J’écris avec ma dernière plume
No doubt that these trills of bird
Are despised
Of those who touch the job half
Nul doute que mes trilles d’oiseau
Ne soient méprisés
De ceux qui effleurent le travail à moitié

Et je regarde mon oiseau pleurer
Toi aussi tu mourras
Demain je prendrai une pioche
Et j'irai sous le bitume
Te marier à l’humus sienne et noir
L’oiseau me souffle
Philosophe
Il ne faut pas redouter de ne pas assimiler
Il faut redouter follement d’assimiler

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Au milieu de la cage Linkedin
Connais-tu cet oiseau
Son nom ne te dit rien
Et son profil encore moins
Pourtant c’est toi derrière l’écran
Où tes pupilles s’activent en lisant
Project manager
Chargé de communication
Responsable parc et domaine
Poète free lance
Voilà ce que tu recherchais
Un profil à part
Peu bavard
Accompagné d’une seule photo
Sans vie remarquable
Des peines enfouies
De l’amour à profusion
Des envies de vers immortels
Qui laisseront une empreinte
De la poésie sur une marge d’internet
Un rêve
Une illusion
Une réalité

Et sinon quoi de neuf sur terre
Toi qui glisse entre les doigts
Comme le sable du malheur
Toi qui à un cœur qui bat
Dans une poitrine étrangère
Lorsque la nuit comble tes jours
As-tu trouvé un job qui te ressemble

Rappelle-toi
Tu vas mourir
Comme tous ses profils
J’ai l’index sur la touche Suppr
Et s’effacera ta vie
Pour mettre en copeaux ta mémoire
Dans une corbeille sans papiers
Tu deviendras alors si léger
Calme et sans héritage
Avec des yeux noyés de sécheresse
Mais tu verras dans le fond
Tous ses nuages se dénuder
Un jour bleu
Et tu renaîtras sous l’aubépine
Avec de nouvelles plumes
Prêt à t’envoler
Toi mon petit oiseau tendanciel



mardi

Concaténation

La libellule est retirée
Vivant en cachette
Dans un monde parallèle
Où ses doutes
Se sont transformés en conviction
Où l’amour de l’invisible
Se love chaque nuit
Dans la calligraphie
De ses cheveux auburn
Flottant sur l’étang imparfait
De ses songes éphémères
Je l’aime est pourtant
J'ai tant voulu partir
Mais j'ai peur

Une voix intérieure
Pusillamine
« Laisse faire et tout ira bien… »
Frappe le miroir vital
Baroque et ploutocrate
Et toutes ses voix basses
Extérieures et indomptables
Qui sans bruit se mettent en danger
Dans cette jungle d'ailes et de cris
Où j’ai attrapé la fièvre
Seul dans l’écriture
Tout au long de ces dernières années
Alternant les hauts et les bas
Le noir et le blanc
Les couleurs
Entre le calme et les tempêtes
L’injustice et le mépris
Face aux saloperies de la vie

La libellule aussi a cherché des réponses
Seule dans l’écriture
Tout au long de ces dernières années
On n’écrit pas de la poésie
Comme on va chez son psychopathe
Elle a retrouvé le chemin de l’équilibre
La dichotomie des émotions
L’indissociable dualité de l’échange

On a rattrapé les autres
Sur des forums d’écritures
Tout au long de ces dernières années
Sans arrière-pensées
Pour regarder chez les autres
Ce que l’on ne sait plus trouver chez soi
Savoir que le monde se métamorphose
Et se dire enfin
Qu’il va bien falloir y prendre place
Où une voix intérieure nous rabâche
« La sincérité et l’amour avant tout… »

Et toutes ses syllabes folles
Extérieures et déconnectées
Qui se révoltent encore
Et se révolteront toujours
Par la pensée la plus triste
Nous leurs disons
La porte est ouverte
Sous la lune d’un mille par-delà




vendredi

Enfant sauvé

Latitude 36° et des poussières
Longitude 38° et de l'espoir

À l'orée du bois brûlé
Enseveli sous le sable
Aux abonnés absents
Ni fleur ni amour
Jamais s’étant fendu à l’autre
Juste dissimulé dans la peur
Invisiblement présent
Des GPS de la fratrie
Un terroriste enragé
Le mord et le réhabilite
Lui inculque les premières saloperies
Puis s'en va aliéné et torturé
Se livrer à la folie
Au suicide collectif

Qui sauvera cet enfant
Les pays libres
Avec leurs GPS diplomatique
Les mères porteuses
Avec leurs foulards sur les yeux
Les chasseurs de tête
En mal de reconnaissance
L’ange gardien
Du monde disparu
Cloué sur sa chaise électrique
Le roi du pétrole
Depuis sa tour infernale
Qui

Moi
Devenu sourd
Dans ce silence aveugle
Je n'entends plus rien
Ni dans l'air un oiseau
Ni au sol un pas de velours

Toi 
Reviens réciter tes prières
Porteur de vers incontinents
Glisse le rejoindre
Mords-le réhabilite-le
Inculque-lui l’amour
Tant que tes saloperies perdent leurs coordonnées
Car à part ta gueule
Il ne reconnaîtra plus personne
Sois-en gracié
Si tu le sauves de ce trou à rats



jeudi

Rêve acosmique

Je ne peux me représenter
Qu’un seul lieu sur terre
Dont je puisse avouer
Je suis vraiment chez moi
Ma prose ne me fuit pas
Nourrit encore mes vertiges
Ton être est notre création

Mon cœur est au loin 
Sur cette montagne suspendue
Autour de ma gravité
Tout est blanc immaculé
Où le crime parfait
N’est qu’un flocon de trop
Sur les cils d’un enfant

Toujours écrire pour rester là-bas 
À la frontière du visible
Vers l’aube du nouveau
Se hisser vers l’haleine du ciel
En se collant à la peau du monde

Lorsque la cité des anges fut apparue
Et à peine déposés 
Mes yeux sur ma langue
Mille offrandes resplendirent
Lait miel prunelles et chair
De mon jeûne quasi absolu
Cette illusion m’affranchit de la folie
Exalté 
J’en épousai son harmonie
 Alors recouvert d’un plaid
À l’hiéroglyphe plein de charme
Drapé sur ses épaules
Les mains sur l'autel des créations
La cambrure arquée et le talon haut
Nout martelai mes sens avec franchise
Où les reflets de mon étendard
S’illustra dans le miroir baroque
Curieux 
De nature exotique
Plongé en apnée
Je finis toujours ce que je commence
Quand le jeu en vaut la chandelle
Mon dernier vœu me poussa contre elle
Et je me saisis de ses faiblesses
De ce paysage qui n’existe plus
Où je me déprogrammai

 Mais avant que s’oxyde et se brise
Le fer de lance des rêves
Laissons-nous encore respirer l’amour


vendredi

Qui dira stop ça suffit

D'une voix claire l'amour me demande
« Qu’avez-vous fait d’extraordinaire aujourd’hui ? »
Rien
Rien d’extraordinaire
Comme tous ces derniers jours
 j'ai honte d'appartenir à la race humaine
Et aujourd'hui est l'un de ces jours

J’ai fini par sauter du lit
Comme un vertige familier
Et suivi une colonne de fourmis
Pour me confondre à la foule
L’occasion de ressentir ses failles
Un abandon nécessaire pour avancer
 Au pied du kiosque internet
En file indienne
Rapide et gratuite
Let's have some quiet
Un peu de silence
Je viens de lire
« 18 670 mille personnes mortes de faim aujourd'hui
1 598 139 529 milliards de gens en surpoids
9 289 499 hectares de désertification cette année
723 485 653 millions de personnes n'ayant pas accès à un point d'eau potable… »
Mais où sont les assassins
No one was arrested
Let alone prosecuted
Personne ne fut arrêté
Et encore moins poursuivi

Stop je recommence

J’ai fini par sauter du lit
Comme une rechute
Et suivi une colonne de blindés
J’ai peur de la race humaine
I am afraid of the human race
Je me suis arrêté
Au nom des miens
Nous ne sommes pas encore nés
Écoutez-nous
Ne laissez pas ces Hommes près de nous
Donnez-nous
Juste de l'eau pour boire
De l’herbe pour danser sous le poitrail des anges
Des arbres pour chanter la liberté
Le ciel pour respirer
Et un spectre lumineux pour guider nos pas
Nous ne sommes pas encore nés
Pardonnez-nous

Et je repense à ce désert
À la question du jour
Si nous l'arrosions de nos larmes


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